Sunday, June 26, 2022
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Aviation : Les décollages au ralenti en Europe…

On ne finira pas de parler de la COVID -19 avec colère, voire avec haine. Petit et grand, les plus infimes compagnies comme les géants sont déboussolées devant les dégâts que causent toujours ce maudit virus. Les plus puissants de la planète deviennet tout petit devant l’effet de la pandémie. Qu’ils soient multimilliardaires, géants de l’industrie pétrolière, comme les Sheikhs du golfe, des mines de diamants ou d’or comme les Oppenheimer, les fabricants d’automobile comme Porsche, Mercedes ou Toyota, des fabricants d’avions comme Boeing ou Airbus, tous n’échappent pas au feu de la pandémie.

En Europe, par exemple, où quelques pays ont ouvert leurs frontières, soit pour accueillir des visiteurs, soit pour permettre à leurs ressortissants de voyager à nouveau, il y a un souci majeur : le trafic aérien souffre ou plutôt les décollages se font au ralenti. L’IATA qui est en somme, la principale association internationale du secteur de l’aviation, reconnaît que « the new normal » pose problème. Car, les aéroports dans plusieurs pays, dont Maurice, sont toujours fermés au trafic aérien international.

Selon les observateurs, s’il n’y a pas de deuxième vague en Europe, il faudra attendre 2023 pour que le trafic aérien retrouve « sa vitesse de concorde ». Chaque pays, chaque gouvernement a dressé son propre protocole en ce qu’il s’agit du mouvement aérien international. Devant ce qui se passe aux Etats – Unis, en Afrique du Sud, en Inde et dans certaines villes chinoise, il y a de quoi s’inquiéter pour le business. Certes, même si à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle le mouvement des avions a été le plus conséquent. Francfort, Schiphol (Amsterdam), Heathrow (Londres) et Istanbul n’ont pas mal fait. lLs gros Tours Operateurs ou encore les puissantes agences de voyages restent pessimistes à ce stade. Un peu comme les hôteliers à travers le monde dont ceux de notre pays.

Air France donnera des détails sur l’impact de la pandémie sur l’emploi et présentera sans doute, son «plan de reconstruction». On sait déjà que des milliers de postes seront tout simplement supprimés et rien ne dit que le salaire de ceux qui seront les plus chanceux, ne seront pas réduits.
Le groupe suisse de services aeroportuaires, Swissport, a déjà fait part de sa décision de mettre 4000 de ses employé du Royaume-Uni au chômage.
L’entreprise d’aménagement intérieur d’avions, Jet Aviation, donnera la feuille de route à environ 200 de ses employés sur son site, à l’aéroport franco-suisse de Bâle-Mulhouse.

L’opérateur suisse de boutiques hors taxes, Dufry, compte procéder à la réduction de son personnel. Entre 20% à 35% de sa masse salariale sera concernée.

Les compagnies Lufthansa et Turkish Airlines envisagent sérieusement de fermer la filiale allemande de leur co-entreprise, SunExpress. Ce qui pourrait provoquer la perte de 1200 emplois. Alors que la branche autrichienne de Level, la filiale long-courrier à bas coût du groupe britannique IAG, a déjà déposé le bilan. Ce n’est donc pas dans les zones de turbulences, ni d’orages que traverse le secteur de l’aviation, mais bien celles de foudres.

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