Tuesday, August 9, 2022
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COVID -19 : un vaporisateur nasal de protection pour bientôt ?

Toutes les entités liées à la santé à travers le monde cherchent des moyens pour combattre le coronavirus COVID -19. La bataille est grande. On veut ratisser large pour réussir.

Alors qu’on est sur le point d’avoir un vaccin miraculeux pour chasser le maudit virus, voilà que des chercheurs de l’université de Pennsylvanie tentent, en partenariat avec la société de biotechnologie Regeneron, de développer un vaporisateur nasal qui protégerait de la COVID-19.

L’idée est de s’appuyer sur le principe de la thérapie génique en introduisant via le nez et la gorge du matériel génétique dans des cellules amenées en réponse à produire de puissants anticorps qui empêcheraient les infections au nouveau coronavirus.

«L’avantage de notre approche est que vous n’avez pas besoin d’avoir un système immunitaire compétent pour que ce soit efficace», a déclaré à l’AFP le professeur James Wilson, responsable du projet pour l’université de Pennsylvanie.

Actuellement testée sur des animaux, la méthode pourrait protéger du nouveau coronavirus pendant environ six mois pour une seule dose, estime le scientifique, et s’inscrire en complément des futurs vaccins.
Pionnier de la thérapie génique, James Wilson a été contacté en février par le gouvernement américain pour savoir si son laboratoire pouvait utiliser contre la COVID-19 cette technologie en pleine expansion.
Mais son équipe n’a pu aller de l’avant qu’après le développement par la société Regeneron d’un traitement novateur basé sur un cocktail d’anticorps de synthèse.

L’Agence américaine des médicaments (FDA) a récemment accordé en urgence une autorisation à ce traitement notamment utilisé pour soigner le président Donald Trump.

Les chercheurs espèrent que le vaporisateur pourra pousser les cellules nasales atteintes à produire les anticorps de Regeneron et bloquer ainsi toute infection au SARS-CoV-2 sur la voie des poumons.

Les effets secondaires pourraient par ailleurs, avancent-ils, être moindres que ceux des vaccins sur le point d’être approuvés.

L’université de Pennsylvanie et Regeneron prévoient de terminer d’ici janvier leurs tests sur les animaux avant de demander à la FDA le feu vert pour des tests sur l’homme.

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